Titre : |
Critique de la raison pure : traduction de Jules Barni, revue par P. Archambault ; chronologie, présentation et bibliographie de Bernard Rousset,... |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Kant, Emmanuel ((1724-1804)), Auteur ; Barni, Jules ((1818-1878)), Traducteur ; Rousset, Bernard ((1929-....)), Présentateur |
Editeur : |
Flammarion |
Année de publication : |
1976 |
Collection : |
GF num. 257 |
Importance : |
720p |
Format : |
18 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-08-070257-9 |
Prix : |
12.00 F |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Philosophie
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Résumé : |
La Critique de la raison pure est le théâtre d'un retournement de perspective sans précédent dans l'histoire de la pensée. Il consiste très exactement en ceci : Kant pense d'abord la finitude, ensuite l'Absolu ou la divinité. La finitude, le simple fait que notre conscience soit limitée par un monde extérieur à elle, par un monde qu'elle n'a pas produit elle-même, est le fait premier, celui dont il faut partir pour aborder toutes les autres questions de la philosophie. C'est à partir de cette finitude qu'il convient de penser Dieu ou l'Absolu, et non l'inverse. Conséquence ultime de ce renversement : la prétention à connaître l'Absolu se trouve relativisée par rapport à l'affirmation initiale de la condition limitée de l'homme. La connaissance " métaphysique " va être dénoncée par Kant comme illusoire, parce que hors de portée de l'homme.
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Critique de la raison pure : traduction de Jules Barni, revue par P. Archambault ; chronologie, présentation et bibliographie de Bernard Rousset,... [texte imprimé] / Kant, Emmanuel ((1724-1804)), Auteur ; Barni, Jules ((1818-1878)), Traducteur ; Rousset, Bernard ((1929-....)), Présentateur . - Flammarion, 1976 . - 720p ; 18 cm. - ( GF; 257) . ISBN : 978-2-08-070257-9 : 12.00 F Langues : Français ( fre) Catégories : |
Philosophie
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Résumé : |
La Critique de la raison pure est le théâtre d'un retournement de perspective sans précédent dans l'histoire de la pensée. Il consiste très exactement en ceci : Kant pense d'abord la finitude, ensuite l'Absolu ou la divinité. La finitude, le simple fait que notre conscience soit limitée par un monde extérieur à elle, par un monde qu'elle n'a pas produit elle-même, est le fait premier, celui dont il faut partir pour aborder toutes les autres questions de la philosophie. C'est à partir de cette finitude qu'il convient de penser Dieu ou l'Absolu, et non l'inverse. Conséquence ultime de ce renversement : la prétention à connaître l'Absolu se trouve relativisée par rapport à l'affirmation initiale de la condition limitée de l'homme. La connaissance " métaphysique " va être dénoncée par Kant comme illusoire, parce que hors de portée de l'homme.
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