Titre : |
Rhinocéros |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Eugène Ionesco (1909-1994), Auteur |
Editeur : |
Paris : Gallimard |
Année de publication : |
2007 |
Collection : |
Folio |
Importance : |
246 pages |
Format : |
18.0 cm x 11.0 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-036816-7 |
Prix : |
8,90 € |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
La population d'une ville se métamorphose peu à peu en rhinocéros, animal incarnant le fanatisme et le totalitarisme. Seul Bérenger résiste à la rhinocérite. ©Electre 2024 |
Note de contenu : |
CE QUE DIT L'ÉDITEUR
«Ce sont eux qui sont beaux. J'ai eu tort ! Oh ! comme je voudrais être comme eux. Je n'ai pas de corne, hélas ! Que c'est laid, un front plat. Il m'en faudrait une ou deux, pour rehausser mes traits tombants. Ça viendra peut-être, et je n'aurai plus honte, je pourrai aller tous les retrouver. Mais ça ne pousse pas ! (Il regarde les paumes de ses mains.) Mes mains sont moites. Deviendront-elles rugueuses ? (Il enlève son veston, défait sa chemise, contemple sa poitrine dans la glace.) J'ai la peau flasque. Ah, ce corps trop blanc, et poilu ! Comme je voudrais avoir une peau dure et cette magnifique couleur d'un vert sombre, une nudité décente, sans poils, comme la leur !» |
Rhinocéros [texte imprimé] / Eugène Ionesco (1909-1994), Auteur . - Paris : Gallimard, 2007 . - 246 pages ; 18.0 cm x 11.0 cm. - ( Folio) . ISBN : 978-2-07-036816-7 : 8,90 € Langues : Français ( fre) Résumé : |
La population d'une ville se métamorphose peu à peu en rhinocéros, animal incarnant le fanatisme et le totalitarisme. Seul Bérenger résiste à la rhinocérite. ©Electre 2024 |
Note de contenu : |
CE QUE DIT L'ÉDITEUR
«Ce sont eux qui sont beaux. J'ai eu tort ! Oh ! comme je voudrais être comme eux. Je n'ai pas de corne, hélas ! Que c'est laid, un front plat. Il m'en faudrait une ou deux, pour rehausser mes traits tombants. Ça viendra peut-être, et je n'aurai plus honte, je pourrai aller tous les retrouver. Mais ça ne pousse pas ! (Il regarde les paumes de ses mains.) Mes mains sont moites. Deviendront-elles rugueuses ? (Il enlève son veston, défait sa chemise, contemple sa poitrine dans la glace.) J'ai la peau flasque. Ah, ce corps trop blanc, et poilu ! Comme je voudrais avoir une peau dure et cette magnifique couleur d'un vert sombre, une nudité décente, sans poils, comme la leur !» |
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