Titre : |
Brûlée vive |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Souad ((1958,..)), Auteur |
Editeur : |
Oh éditions |
Année de publication : |
2003 |
Importance : |
245p |
Format : |
24 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-915056-09-9 |
Prix : |
18.90 euros |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans. Et parfois, il arrive que l’on tombe amoureux... comme la petite Souad durant son adolescence. Quoi de plus banal au fond qu’une telle histoire d’amour à l’âge de la découverte du sentiment amoureux qui vous pousse irrépressiblement vers l’Autre ? Seulement voilà, au village, on ne l’entend pas de cette oreille et très vite, les problèmes surgissent. Ceux-ci prennent la forme d’une haine familiale farouche, et singulièrement celle d’un méprisable beau-frère qui se voit désigner pour accomplir l’irréparable : supprimer Souad. La manière dont il va tenter de le faire est littéralement abjecte : alors qu’elle est affairée un matin à laver le linge dans la cour de la maison, l’homme s’approche d’elle, l’asperge d’essence puis fait flamber une allumette. Seulement, Souad résiste et est miraculeusement sauvée |
Brûlée vive [texte imprimé] / Souad ((1958,..)), Auteur . - Oh éditions, 2003 . - 245p ; 24 cm. ISBN : 978-2-915056-09-9 : 18.90 euros Langues : Français ( fre) Résumé : |
On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans. Et parfois, il arrive que l’on tombe amoureux... comme la petite Souad durant son adolescence. Quoi de plus banal au fond qu’une telle histoire d’amour à l’âge de la découverte du sentiment amoureux qui vous pousse irrépressiblement vers l’Autre ? Seulement voilà, au village, on ne l’entend pas de cette oreille et très vite, les problèmes surgissent. Ceux-ci prennent la forme d’une haine familiale farouche, et singulièrement celle d’un méprisable beau-frère qui se voit désigner pour accomplir l’irréparable : supprimer Souad. La manière dont il va tenter de le faire est littéralement abjecte : alors qu’elle est affairée un matin à laver le linge dans la cour de la maison, l’homme s’approche d’elle, l’asperge d’essence puis fait flamber une allumette. Seulement, Souad résiste et est miraculeusement sauvée |
|  |